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mercredi 13 février 2008

Kénitra, le site de Banasa

Le site de Banasa (Toponyme actuel : Sidi Ali bou Jenoun) occupe un double monticule étiré du nord au sud sur la rive gauche du Sebou, à 17 km en aval de la ville Mechraa bel Ksiri.
Le site de Banasa et ses alentours ont probablement été fréquentés dès l’époque préhistorique et protohistorique (outils en silex, céramique modelée). Quelques amphores, des lampes à deux becs et des bijoux en or attestent la fréquentation du site à l’époque phénicienne.
Au Vème siècle ou au plus tard au IVème siècle avant J.-C., le site est occupé par des ateliers de potiers dont l’activité se poursuit jusqu’au Ier siècle avant J.-C. De ces installations artisanales dont les traces n’ont été
reconnues, à l’heure actuelle, qu’à l’occasion de sondages limités pratiqués dans le quartier méridional de la ville, sont issus des produits céramiques portant la marque d’influences phéniciennes, grecques et ibéro-puniques, mais témoignant d’une originalité locale indéniable. Les recherches récentes entreprises à Banasa ont confirmé l’importance de la production céramique et ont amplement enrichit le répertoire des céramiques banasitaines par des formes inédites.
En 25 avant J.-C., une colonie romaine portant le nom de Colonia Iulia Valentia Banasa et administrativement rattachée à la province de Bétique (Espagne), est créée à l’emplacement de la cité maurétanienne.
Au début du règne de Marc Aurèle, Banasa devient colonia aurélia, et demeure un centre florissant jusque vers 285 ap. J.-C., date à laquelle la Maurétanie Tingitane est réduite aux territoires situés au nord de l’oued Loukkos. Banasa est alors abandonnée. Toutefois les recherches récentes prouvent que des traces d’une occupation postérieure subsistent.


jeudi 31 janvier 2008

Laâyoune, Canyon de la Saquia al Hamra


: A la sortie de Laâyoune, sur la route de Boujdour, une piste à droite permet d’atteindre le canyon de la Saquia al Hamra...
La Mer de sable se traverse de préférence en 4 x 4; lorsqu’on descend au fond de cette immensité vide et palpitante de chaleur, il règne un silence tel qu’on a l’impression d’entendre les battements de son propre cœur…

mercredi 9 janvier 2008

Salé, La médina

TERREMAROC
Les remparts de la Médina de Salé compte parmi les ouvrages défensifs les plus anciens du Maroc.

Les remparts sont flanquées par des tours barlongues et ponctuées par des portes urbaines dans la pure tradition des enceintes médiévales de l’occident musulman.
Ses principales portes sont : Bab Maalaq, Bab Jdid, Bab sidi Bou Haja (au sud) Bab Ferran donnant accès à l’ancien arsenal (Dar es-Sanaa), Bab Fés dit aussi Bab Khmiss, Bab sebta, et Bab Chaafa. Ces deux derniers assuraient la communication de la ville avec son arrière pays.

mercredi 2 janvier 2008

Marrakech, le Golf Royal

Où dormir à Marrakech?

Créé en 1923, par le pacha de Marrakech, le Royal Golf est l'un des plus anciens du Maroc. Parcours préféré de sa Majesté Hassan II, d’illustres joueurs en ont fait également sa renommée : Winston Churchill, David Lloyd George, Ike Eisenhower…
Les fairways sont de larges tapis de verdure encadrés de rangées d’arbres où abondent cyprès, eucalyptus, palmiers, oliviers, orangers, abricotiers et autres essences odorantes.
Les nombreux bunkers sont idéalement placés tout au long du parcours, pour vous attirer sournoisement et défendre avec brio de larges greens ondulés.
Redoublez de vigilance au trou numéro 15, un par 3 spectaculaire, surnommé « Les Seins de Brigitte Bardot » il est l’un des plus difficiles du parcours.

lundi 17 décembre 2007

Marrakech, la Koubba Almoravide


La Koubba Almoravide est l'unique témoin architectural de l’époque Almoravide...
Situé au cœur de la médina de Marrakech à coté de la mosquée Ben Youssef, La Koubba était jusqu’en 1948 ensevelit, et c’est à la suite de fouilles archéologiques qu’elle a été découverte.
La Koubba Almoravide qui dépendait d’une mosquée proche était destiné aux ablutions. Ce monument se présente sous forme d’une somptueuse coupole édifiée au dessus d’un bassin rectangulaire que ceinturent les vestiges de petites cellules qui faisaient office de latrines.

mercredi 5 décembre 2007

Meknès, le Pavillon des ambassadeurs

Le Pavillon des ambassadeurs est Situé à l'intérieur de la Kasbah Ismaïlienne dernière la porte dite Bab El Mansour Laalej.
Il sagit un pavillon isolé de forme carré construit a la fin du XVIIeme siècle par le Sultan Moulay Ismaïl qui y recevait les ambassadeurs et les émissaires étrangers en visite à Meknès. Sur le mur de fond de la salle figure la plaque commémorant l'inscription de la ville de Meknès au patrimoine mondial par l'UNESCO en décembre 1996.

Meknès, Rirha ou l'antique de Gilda

Situé à 8 Km au nord de Sidi Slimane sur la rive droite de l’oued Beht, (environ 80 km au nord de Mekhnès et à l’Est de Kenitra)
Bien que le site de Rirha, ne soit que partiellement dégagé, les fouilles permettent d’indiquer la présence romaine située entre le Ier siècle après J.-C. et le IIIème.
Les traces d’une enceinte construite en blocage parementé, qui devait être percée d’une porte, les restes d’un établissement thermal, un bâtiment composé de six pièces ouvertes sur un péristyle à quatre colonnes et dont les trois centrales conservent des traces de fresques sont les seules vestiges actuellement visibles sur le
site.
Le site de Rirha est identifié comme la ville antique de Gilda citée dans les sources antiques.