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mardi 26 janvier 2010

Essaouira, l'île de Mogador


Où dormir à Essaouira?
L'île de Mogador, située non loin de la ville actuelle d'Essaouira sur l'océan atlantique, recèle les traces d'une installation remontant à l'époque phénicienne.
Il s’agit du site phénicien le plus extrême à l'ouest de la Méditerranée occidentale. Les premières fouilles archéologiques, effectuées en 1950, ont permis de récolter sur le site des pièces de monnaies, des fragments en céramique et d'amphores d'époque romaine. Les sondages ouverts sur le site en 1951 ont mis au jour, à plus de deux mètres de profondeur, un matériel nettement plus ancien (lampes puniques, épigraphie sémitique). Les fouilles entreprises entre 1956 et 1959 ont mis au jour, dans
les niveaux inférieurs, une abondante céramique phénicienne, accompagnée de fragments d'amphores grecques et de vases chypriotes du VIIème siècle av. J.-C., ce qui permet de remonter la première occupation du site à la deuxième moitié du VIIème - début du VIème s. av. J.-C
Au Vème siècle, le site de Mogador semble être abandonné au moment même où la pénétration punique s'accentue dans le nord du Maroc; seules quelques amphores prouvent que l'île est encore, épisodiquement, fréquentée avant l'installation maurétanienne. A Mogador sont situées les îles purpuraires du roi Juba II. Au cours des travaux de 1957 une grande habitation maurétanienne fut découverte, elle sera remaniée et agrandie à l'époque romaine.

mercredi 8 avril 2009

Essaouira, une âme cosmopolite

Où dormir à Essaouira?
Située à l'intersection de plusieurs "mondes", arabe, berbère, africain, européen, elle a bâti sa prospérité sur le commerce, longtemps entre les mains d'une importante communauté juive.

Essaouira a été, et demeures, cosmopolite. Arabes, Berbère, Juifs, Noirs africains et Européens ont contribués à forger l’âme de cette ville. Côté mer, la cité s’ouvrait sur les échanges avec l’Europe ; côté terre, elle attirait les tribus voisines : au nord les Chiadma, arabes, et au sud les Haha, berbères.
Dés sa création, une communauté de juifs commerçants s’est installée dans la citadelle. Elle se distinguait notamment dans le travail d’orfèvre, comme certains berbères avec lesquels elle
échangeait des motifs.
De nombreux descendants d’esclaves noirs achetés par les sultans alaouites composent également la population souirie. Islamisés, ils conservent toutefois des traditions animistes au sein des fameuses confréries gnaoua.
Enfin, depuis une dizaine d’années, des français s’installent dans la région de façon saisonnière ou plus régulière, pour une paisible retraite ou un investissement dans le tourisme, à quelques heures de Marrakech…


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mercredi 9 juillet 2008

Mirleft, Présentation

Situé à 45 km au Sud de Tiznit, sur la route côtière de Sidi Ifni, le village de Mirleft est réputé pour ses plages qui s’ouvrent sur des falaises spectaculaires à pic et qui sont un paradis pour les pêcheurs (gros loups de mer, sars, corbine,…).
Mais attention, la mer est très dangereuse (vagues et courants très forts).La plus jolie plage est certainement celle du marabout Sidi Mohamed – ou Abdallah – à 2,5 km en direction de Sidi Ifni. A la mi-juillet se déroule sur cette plage un petit ‘moussem’ très animé où l’on peut acheter, entres autres, de la poterie de la région.
Le village s’étale au sommet d’une colline d’où l’on a une très belle vue sur toute la côte. Aux pieds de ses pentes abruptes se déploie un large damier de
minuscules parcelles cultivées. Les ruines d’un fort se dressent derrière le village.