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vendredi 19 octobre 2007

Oujda, la grotte de Taforalt


La grotte de Taforalt se situe dans le Maroc oriental, à 55 Km au nord ouest d'Oujda.
Commencées en 1951 par l'abbé Roche les fouilles ont été poursuivies par le service marocain de l'archéologie en coopération avec la mission archéologique française à partir de 1969.
Les datations effectuées ont montrées que l'occupation Ibéromaurisienne de ce site s'intercale entre 21 900 BP et 10 800 BP, l’occupation l'Atérien a donné des dates qui se situent entre 32.000 et 40.000 ans BP.
La grotte de Taforalt est d'une grande importance puisqu'elle a livré plusieurs restes humains,
des objets de parure et des restes fauniques

mercredi 19 septembre 2007

Kénitra, Le site de Thamusida

Le site de Thamusida (Sidi Ali ben Ahmed) se trouve au bord du Sebou, sur sa rive gauche, à 10 km à vol d’oiseau en amont de la ville de Kénitra. Les ruines d’une superficie de 15 hectares occupent des éminences culminant de 9 à 13 m.
La région de Sidi Ali ben Ahmed, et probablement le site lui-même, ont été occupés aux temps préhistoriques.
Vers le milieu du IIème siècle avant J.-C., le plateau qui domine le fleuve dans la partie nord du site porte un habitat caractérisé par une architecture en terre et par la présence de vases céramiques peints. L’agglomération maurétanienne continua à exister jusqu’à la conquête romaine. Les recherches récentes effectuées à Thamusida témoignent de l’existence d’une occupation antérieure
au IIème siècle av. J.-C.
Dès le règne de Claude (41-54 après J.-C.), des constructions en dur se multiplient. Thamusida abrite probablement un port actif dont témoignent les nombreux débris d’amphores entourant le plateau et devient un point de débarquement et un centre romain de ravitaillement.
Sous les Flaviens (69-96 après J.-C.), une garnison militaire romaine séjourne sur les lieux. La ville donne des signes de croissance ; elle se dote d’un temple (le Temple à bossages), de thermes et de maisons d’habitations dont une à cour centrale.
Sous Trajan (97-117 après J.-C.) ou sous Hadrien (117-138 après J.-C.), une nouvelle structuration de l’espace urbain semble avoir lieu en conférant à la ville un plan d’urbanisme orthogonal où s’inscrivent les thermes reconstruits et le petit temple du nord-est dédié à Vénus-Astarte. Le développement et l’enrichissement de la ville se reflètent dans l’agrandissement et la transformation continue des thermes du fleuve, dans la construction de nouveaux temples bordant la rive du Sebou et de nouvelles habitations dont la Maison du dallage qui adopte le plan des riches demeures de Volubilis et d’Espagne. Des maisons modestes, des ateliers et des locaux utilitaires occupent des quartiers entiers. En plus de ses fonctions commerciales et industrielles qui sont à l’origine de son développement, la ville de Thamusida devait jouer un rôle militaire important. Elle était peuplée de vétérans et sous Marc-Aurèle (161-180 ap. J.-C.), on y construisit la plus grande forteresse de Tingitane pour assurer la protection de la population civile. Sous Commode (176-192 ap. J.-C.) ou Septime Sévère (193-211 ap. J.-C.), la ville se dote d’une enceinte qui a remployé des stèles funéraires et écrasé une partie de la riche Maison du dallage, ce qui indique que l’ouvrage fut dicté par la crainte d’un danger proche ou lointain.
Au III ème siècle, la ville est toujours active si on en juge par l’étendue des thermes du fleuve et la densité des trouvailles céramiques jusqu’à ce que survienne l’abandon définitif. Ce dernier a eu lieu entre 274 et 280 après J.-C., mais on ne sait pas s’il est consécutif au départ de l’armée ou à une cause postérieure. Des trouvailles éparses et quelques murs ainsi que des ébauches de fortifications repérés dans les ruines de Thamusida attestent d’une occupation éphémère des lieux postérieure à la date de l’évacuation

vendredi 7 septembre 2007

Meknès, la porte Bab al Mansour


La porte Bab al Mansour est située face à la place El hdim.
Elle fut construit par le Sultan Moulay Ismaïl et achevée par son fils Moulay Abdellah (1732).
Ce monument possède une ouverture de 8 m de hauteur sous forme d'un arc brisé. Ce dernier est orné de rinceaux en céramiques exisés et s’encadre d'un large bandeau constitué par un treillis en relief sur fond de mosaïque polychrome, dont la couleur dominante est le vert.
Elle est supportés par des colonnes massives de marbre blanc surmontées par des chapiteaux de style antique .

mardi 4 septembre 2007

Oualidia, présentation de la ville

Charmante station balnéaire et paisible village de pêcheurs, entre mer et lagune (avec ses parcs à huîtres !), à mi-chemin entre El-Jadida et Safi - très prisée des Marocains l’été et … des amateurs de poissons et de crustacés.
Un site superbe, resté naturel, Belle plage en anse, protégée de l’océan par une barre d’îlots, où il est agréable de se baigner (en restant dans les eaux calmes) et de pratiquer la planche à voile. Les amateurs d’oiseaux auront l’occasion d’admirer des flamants, des goélands, des barges et des échasses. Pour observer d’autres espèces, se diriger vers les lagunes, les cours d’eau et les lacs salés, qui commencent au nord, du côté de Sidi Moussa : c’est l’endroit idéal pour apercevoir des
cormorans, des canards, des
mouettes et des échassiers…


jeudi 12 juillet 2007

Larache : La Bataille des Trois Rois

Le 4 août 1578, l’armée marocaine commandée par Moulay Abdelmalek Es-Saâdi, oncle du roi Moulay Mohammed (à qui il avait pris le pouvoir…), livrait bataille sur la rive gauche de l’oued Makhazen à l’armée portugaise...
Le jeune roi du Portugal, Sébastien 1er, sous prétexte d’aider Moulay Mohammed à retrouver son trône, cherchait surtout à reconquérir les villes autrefois investies par les Portugais (Agadir, Mogador, Safi, Azemmour, etc.), qui n’avaient conservé que trois places fortes au Maroc, Mazagan, Tanger et Ceuta.
Le destin voulut que ces trois souverains périssent dans la bataille, d’où le nom de bataille des Trois Rois sous lequel elle est passée à l’Histoire.
Ce fut l’une des batailles les plus
meurtrières de l’histoire du 16ème siècle, et qui eut pour conséquence pour le Maroc de l’avènement du frère d’Abdelmalek, Abou el Abbas Ahmed, qui monta sur le trône le soir même du combat, se voyant octroyer en cette occasion le surnom d’El-Mansour, le Victorieux…
Au Portugal, le roi Sébastien n’ayant pas de successeur, elle entraîna l’annexion du pays par l’Espagne de Philippe II, et la naissance d’un mythe vivace, selon lequel le jeune roi reviendrait un jour retrouver son trône…

mercredi 27 juin 2007

Tétouan, le Royal Golf de Cabo Négro

Derrière Tétouan et les sommets du Rif , dans un lieu enchanteur entre ciel et mer, le Royal Golf de Cabo Négro, a été dessiné par Hawtree & Sons, dans la plus pure tradition britannique.
Le parcours de 9 trous offre un tracé spontané et naturel en bordure de Méditerranée seulement séparé par quelques dunes de sable et une végétation basse sculptée par le vent.
Les fairways des trous n°1 et 2 trous peuvent bien se permettre d'être larges et généreux, car leurs greens sont farouchement gardés par des arbustes touffus. Le trou numéro 3 joue des dunes, le n°5, un superbe par 5 à flanc de colline, est barré d'un ruisseau.

mercredi 30 mai 2007

El Jadida, Moussem de Moulay Abdallah











Le village de pêcheurs de Moulay Abdallah, au sud d’El Jadida est, au mois d’août, le lieu où se déroule l’un des plus beau moussem de tout le Maroc. Les points culminants de ce pèlerinage vers la Zaouia du Saint sont constitués par des jeux équestres, des fantasias, où les cavaliers montrent leur agilité exceptionnelle.